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Très bonne liste, mais au vu de la conversation,

la baie sanglante
une hache pour la lune de miel
6 Femmes pour l'assassin ( Se trouve sous "L'ile de l'épouvante"),

risquent de passer pour des navets..puisque très lent, mauvais acteurs.
Par contre se sont de parfaits essais de 'Slasher'  avant l'heure.

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Ben, ça dépend vraiment du but recherché..Pour faire cash une comparaison avec Argento
"Lisa et le diable" est un bon choix! (Ne pas regarder le version remontée "La maison de l'exorcisme").   
"Opération Peur" est aussi un film très intéressant (Tim Burton l'a copié, entre autres)

Et pour relier à Hitchcock, "La fille qui en savait trop" et "Black Sabbath" sont les deux qui me viennent à l'esprit..    Mais le  bougre a 60 réalisations à son actif...

A savoir, Sleepy hollow est un copié collé de " La maschera del demonio"
Et Deep red (Dont on nous rabat les oreilles la ou il ne faut pas) est tout simplement la continuité filmé de la scène d'ouverture de "Pas de printemps pour Marnie" d'Hitchcock

Bava à aussi fait des parodies très réussies.. "Planet vampire" ( Alien va y pomper les décors)
"Danger diabolik" Parodie de James bond
Désolé je m'égare !!!

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Mais ce n'est qu'un exemple sur 1000, il y a une corrélation  fascinante entre ces trois réalisateurs !

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Ben pourtant, le surnom de Bava c'est "Alfred l'Italien" !!!!
Il suffit de regarder "La fille qui en savait trop"  (Le titre suffit est explicite en plus)

Les œuvres des deux hommes sont très similaires, si on prend le Flash back omniprésent dans "Pas de printemps pour Marnie" et un soupçon de Bava, on obtient la recette de tous les films d'Argento.!!

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RE!

Vous avez vos opinions sur ses films, je tenais juste à signaler l'erreur quand aux titres qui composent la trilogie.

Et puis à la fin de l'article, ce monsieur nous explique que le giallo est ridiculisé...comme le fait remarquer Merzboy, le giallo c'est autre chose!
Au passage Argento a tué ce genre lui même, avec "Tenebrae" il y a + de 20 ans.

Moi je conseille pour une approche en douceur de ce genre de films:
            Commencer par différencier l'œuvre d'Hitchcock par rapport à celle de Mario Bava.
Ca lance en douceur vers Argento.

Et si vous voulez vous rendre compte que "Mother of tears" n'a rien de surprenant dans son coté Kitch absolu regardez "Démons 3" alias "the Church".
Argento et Soavi ont réalisé ce film sans moyens, on y retrouve quasi-tout les codes de Mater Lacrimarum.    Démons 3 est le vrai lien qui regroupe les trois "Mater"

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Bonjour!
Je trouve ridicule votre critique du dernier film de Dario Argento.
La réaction du public est une chose mais, visiblement vous abordez un sujet que vous ne maitrisez pas (Sans vouloir être désagréable)
Pour commencer, la trilogie de Dario se présente ainsi: Suspiria, Inferno, M. Of Tears.
Je ne sais ou vous êtes allé(vous et tous les autres) chercher Deep red (Les frissons de l'angoisse) mais dès le départ de votre article, vous n'êtes donc plus crédible.
C'est tout de même improbable..9 critiques sur 10 pense que Deep red ouvre la trilogie, renseignez vous avant de faire semblant de travailler! Zut.
Ayant eu l'occasion de critiquer ce film, je partage certaines de vos remarques mais, vous semblez ignorer le parcours de l'homme. C'est un long chemin qui a conduit au résultat tant décrié par la presse et le public. De même, vous critiquez la direction d'acteurs, je doute donc que vous ayez vu un seul film de monsieur Argento. (Je vous met au défit de m'en citer UN ou les acteurs sont corrects)

Après trois visionnages, voila mon impression




Prise de risque, confiance abusive, pied de nez ?
Toujours est-il que le maestro a insisté pour ouvrir le bal avec son petit dernier qui,
c'est peu-dire,  n'est pas perçu par tout le monde comme un chef-d'oeuvre.
Le film a en effet remporté le prix de la plus longue huée au festival de Gerardmer (+10mn)
et les critiques écrites ont dénoncé un ratage total, à la limite du risible...aux frontières du grotesque.



Dès le générique, une sensation étrange s'installe. Un peu de déjà vu, beaucoup de déjà entendu. Un syndrome de Stendhal sauce Suspiria?
Le film se lance très rapidement et, tout de suite, Argento met à notre disposition un grand nombre de références à ses oeuvres antérieures, tout en distribuant les cartes d'un jeu ultra complet. Le bougre s'est documenté comme jamais, le réalisme se mêle donc au rêve avec une rigueur rarement atteinte !
La direction d'acteur s'en ressent immédiatement, le casting des rôles secondaires est efficace et les dialogues sont crédibles. C'est un effort appréciable qui élimine les  moments de flottements générés par les acteurs peu investis (ou peu rémunérés) qui hantent souvent les films de genre.
Ne pouvant parler d'intrigue, disons que l'ambiance s'installe, et se fait plus pesante au fur et à mesure que le film avance. Jusqu'à un final dantesque !
Ceci est la fin de la trilogie !
La troisième mère est belle, la troisième mère est puissante. Les femmes sont des lesbiennes, les hommes des esclaves.
Argento le sait, le filme.
Nous sommes spectateurs.

Nul besoin ici de chercher un scénario complexe, de vouloir y trouver l'offrande d'un artiste affaibli à ses sujets ou de croire à un echec camouflé.
C'est la censure qu'Argento nous a jetté à la gueule !


OPERA




Dario Argento l'a souvent dit à propos d'Opéra :  « Ce n'est plus mon film ! »
On venait de couper plus de vingt minutes ainsi que la scène finale en vue d'une distribution 'facilitée' sur des marchés 'plus larges'.
Cette expérience réellement traumatisante pour le réalisteur, l'a amené a s'autocensurer sur chacun de ses films suivants. (Le sang des innocents, Card player, Le piace Hitchcock?)


C'est avec la série des Masters of Horror qu'il va retrouver la confiance indispensable à la réalisation d'un projet aussi ambitieux que celui de finir la trilologie des mères.
Et c'est ici une oeuvre sans retenue aucune qui nous est livrée, tout y est démultiplié,
le grotesque et le beau se côtoient, comme toujours..mais sans limite.
Argento ne filme plus les tableaux qui le hantent, il les met en scène pour nous.
Si Bosh devait choisir un film, ce serait celui-ci.




TECHNIQUE



Car il y a la technique! Et la surprise est de taille puisque Argento annonce la couleur, pas moins de 128 effets numériques répartis le long du film, plus d'une année de post-production.
Et c'est de ce coté qu'il faut se tourner pour trouver les failles les plus visibles.
Etrangement, de façon assez inégale, il se dégage une impression de manque de moyens
a certains moments clés du récit. Il en résulte une grande frustration pour le spectateur qui sait qu'Argento est habitué à contourner ce genre de problèmes, voir à s'en servir pour augmenter l'impact de son oeuvre, car ici tout est laissé à l'abandon.
Des scènes grossièrements ratées qui auraient eu besoin de retouche ont été ignoré, parallèlement à cela un soin ultra minutieux est apporté au moindre reflet, ton, saturation. Toute la colorimétrie a été retravaillé jusqu'à atteindre la perfection.

Ceci expliquant cela, il est facile de comprendre la réaction du public.
Le spectateur lambda s'est retrouvé face à une avalanche d'ultra violence sexuelle régie par une multitude de codes ésotériques et de références  autocinématographique. Le tout empreint d'un jusqu'au bout-isme plus qu'incompréhensible pour qui n'a pas une vision globale de l'oeuvre.
Quand aux adeptes, ils ne se sont pas remis de voir des acteurs bien jouer,  Argento se moquer d'une scène de meurtre ratée pour fignoler des faux reflets de lune dans une vitre au second plan ou faire réciter des psaumes en Araméen à sa fille.

La troisième mère est sans aucun doute l'oeuvre la plus sincère et la plus aboutie de Dario Argento.
Chaque volet de cette trilogie est un chef-d'oeuvre à part entière, le dernier, légèrement moins graphique, dégage une grande impression de liberté retrouvée. Mélé à l'approche et à la maitrise de nouvelles techniques cela annonce de beaux jours à ce cinéma qui n'existe pas vraiment....

Master LD