Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de son fils, les périodes de vache maigres du cinéma d'action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d'enfance le calme et le repos qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis.
15/20 Verdict
Tragi-comédie au croisement des genres, à mi-chemin entre la construction burlesque théâtrale et le cinéma d'auteur pur (mais pas dur), JCVD est la continuité logique du premier film de Mabrouk El Mechri, Virgil. Rien d'anormal. En revanche, ce second film est aussi l'évolution normale de ce qu'un type comme Jean-Claude Van Damme doit suivre, au point que sa réputation d'électron libre rend étonnante cette mise au point sur les plus laides images de sa vie. Parce que l'ami Jean-Claude, c'est autre chose que "Aware, cacahuète machin", comme l'évoque un personnage comme une étiquette, il ouvre ici son cœur comme un livre et offre à son public, à SES publics qui l'ont adulé ou descendu, la contre-performance de sa vie.
Lire la critique complète du film
Rechercher une séance
Bandes Annonces / Trailers / Interviews / Vidéos
Personnes